Huit ans pour le prof de sport qui traumatisait des magistrats…
actualités, anti-anti-pédophilie, justice, société 24 novembre 2007 Tags: actualités, anti-anti-pédophilie, justice, mineurs, pédophilie, prison, société .On apprend que le professeur de sport d’une école privée des Yvelines a pris une peine de 8 ans de prison pour des viols commis sur des élèves de 11 à 17 ans…
Jusqu’à 17 ans comme par hasard… Parce qu’il violait des jeunes mais ne touchait pas au dessus de cet âge ? Ou parce qu’il avait des rapport consentis avec des jeunes de 11 à beaucoup plus mais qu’à partir de 18 ans, forcémment, c’était plus dur de retenir un « viol » purement imaginaire ?
En fait, un article de Libération nous donne des éléments de réponse : On y apprend que « L’un des témoins, cités par la défense, a passé de nombreuses nuits avec lui. «Jamais il n’a eu un geste déplacé.» Quand il a appris les accusations, ce témoin n’a pas été surpris. «Je connaissais son histoire très difficile. Je savais qu’il était encore vierge à 30 ans. Je ne suis pas tombé des nues.»
Plus intéressant, on apprend meme que « Des parents d’élèves, des enseignants ont longtemps défendu Malherbe. Au moment de son incarcération, il a même recu des poèmes rédigés par des enfants du collège. »
Moi, je serais toujours surpris par ces soi-disant « monstres » tellement violents, méchants et tout et tout, qu’ils reçoivent des poèmes de la part des enfants eux-même. Ce n’est pourtant pas par peur : il était hors d’état de nuire puisqu’en prison. Probablement pas par ascendance psychologique non-plus : Les profs détenus pour affaire de moeurs avec des mineurs ne sont pas souvent au summum des gens les plus estimés ni par les parents, ni par les ados.
Si bien que la question que je me permet de poser, c’est celle de savoir qui ce prof a réellement traumatisé : A-t-il réellement traumatisé des élèves en les violant ?
Ou a-t-il traumatisé quelques parents d’élèves catholiques et surtout quelques magistrats toujours prompts à condamner lourdement ce genre d’actes, en ayant eu des rapports sexuels consentis mais illégal avec des élèves qui eux, ne demandaient pas qu’on les « défende » de la sorte ?
Je ne suis pas en position d’y répondre, mais à tout le moins, la question mérite d’être posée dans la France d’aujourd’hui.
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