La castration pour les pédophiles… et pour les mères infanticides ?
Droits de l'homme, Réflexion, actualités, anti-anti-pédophilie, droits de l'enfant, justice, société 4 septembre 2007 Tags: actualités, anti-anti-pédophilie, droits de l'enfant, Droits de l'homme, famille, justice, mineurs, pédophilie, Réflexion, société .Ainsi donc voici le nouveau crédo du gouvernement, suite à l’affaire du petit E., enlevé et agressé sexuellement par un pédophile sortant de prison. Il faudrait castrer chimiquement et/ou placer en « hôpital-prison » les pédophiles après leur peine de prison, ou à tout le moins les pédophiles « dangereux », autrement dit ceux qui ne sont pas assez convaincants quand ils assurent qu’ils sont subitement devenus hétérosexuels et qu’ils regrettent infiniment. (En fait il se murmure même ça et là que Sarkozy aurait avoué au père de l’enfant qu’il serait favorable à la peine de mort pour ce genre de gens, mais l’Élysée a démenti l’information… mouais). Ma foi, c’est une solution qui se justifie. On peut décider que pour des gens dangereux dans la société, les médicaments et un lieu fermé mais autre que la prison s’impose.
D’accord. Mais pourquoi seulement les pédophiles ? Et les femmes congeleuses d’enfants récidivistes, par exemple ? Vous savez, ces mères qui tuent leurs bébés, puis les mettent au congélateur (ou les enterrent dans leur jardin), à plusieurs reprises le plus souvent faisant d’elles des récidivistes, comme il y en a eu une encore tout récemment ? Pas d’hôpital-prison pour elles ? Pas de discours outré de la part de Nicolas Sarkozy à base de « trop c’est trop et on va bien voir ce qu’on va voir » ? Et les autres, tous les coupables de la violence ordinaire (donc non-sexuelle) sur les enfants ? Pas d’hôpitaux prisons pour eux non-plus ?
Quest-ce que cette fixette sur les délinquants sexuels ? Peut-on donc impunément ou presque, tabasser, maltraîter, et même tuer plusieurs enfants, du moment que c’est non-sexuel ?
Quand c’est pas du Sexe, les mauvais traitements à enfants ne sont pas graves et ne nécessitent plus de mesures spéciales anti-dangerosité ?
Pas d’accord.
J’ose affirmer que pour défendre les enfants, il faudrait commencer par prendre le sujet des mauvais traîtement sur enfant dans une perspective plus large que la délinquance sexuelle.
Pour un petit E. enlevé, combien de milliers de gamins tabassés par leurs propres parents ? Combien de dizaines d’enfants congelés ou enterrés dans le jardin par leur propre mère ? Pas d’hôpitaux prison pour leurs agresseurs ? Pas de camisole chimique pour leurs agresseurs ?
Les victimes d’abus non-sexuels n’ont donc rien d’autre que de souffrir en silence, parce que le pédophile, c’est quand même un bouc émissaire vachement plus excitant donc vachement plus générateur d’audience et de votes ? La mère-tueuse n’excitant pas assez le chaland, on doit la laisser tranquille et tant pis pour les enfants morts, tandis que le pédophile doit subir sa peine ad vitam aeternam ?
Quand un type viole un petit E., il prend 15 ou 20 ans. Quand une femme congèle ses enfants, elle prend 6 mois ferme tout au plus. C’est moins grave de tuer ses propres enfants ? C’est « mieux » ?
Et encore que le violeur et ravisseur du petit E. prenne 15 ou 20 ans, surtout en état de multirécidive, ce n’est pas ce qu’il y a de plus chouant.
Mais je me permet de soulever le problème des “délinquants sexuels” qu’on veut “soigner” ou “castrer”, ou emprisonner ad vitam aeternam, parce qu’ils ont le malheur d’avoir aimé des mineurs encore à 1 an de leur majorité sexuelle…
Premier problème : on ne soigne pas plus la pédophilie que l’homosexualité : on ne soigne pas une orientation sexuelle, quelle qu’elle soit, et même si notre société la condamne. Tout simplement parce qu’en l’état actuel des choses, on ne sait pas faire une telle chose.
Second problème : on perçoit l’hypocrisie des défenseurs de la quéquette des adolescents « châste, purs et innocents » des adolescents de 14 ans (néammoins condamnables et emprisonnables pour viol sur mineur, touts châstes, purs et innocents qu’ils soient) qui laissent mourrir les bébés-congelés.
Et encore : il n’y a pas que ceux qui ont le malheur de s’intéresser aux moins de quinze ans qui subissent les foudres de la Loi. Les magistrats sont, depuis 10 ans, passés maîtres dans l’art de condamner les rapports consentis avec des mineurs civils mais majeurs sexuels en prétendant une “autorité” imaginaire de la part de l’adulte…
Ce sont ces délinquants sexuels là qui remplissent les prisons, qui prennent 15 ans de prison au lieu des 5 ans maximum d’une atteinte sexuelle, parce qu’on requalifie en viol ce qui n’est en réalité qu’une atteinte sexuelle. Et après on décide qu’une fois libre ils ne le seront pas vraiment, parce qu’ils ne regrettent rien et affirment ne pas êtres des monstres, et qu’il est indispensable qu’ils en reprennent pour 30 ans de soins et de pillules castratrices aux effets secondaires dont on parle trop peu.
Tiens, parlons-en de la pillule castratrice : notamment, elle donne parfois des pulsions de meurtres. Comme ça, on sera tranquille : plus de pédophiles, plus de violeurs, juste des tueurs (congeleurs ?) d’enfants. C’est tellement mieux pour nos chères têtes blondes…
Pendant ce temps, les congeleuses d’enfants sont libres et courent toujours… Remarquez la cohérence du projet : les délinquants sexuels prendront leur petite pillule, cesseront d’avoir des érections mais deviendront tueurs, congèleront des enfants, et comme c’est moins grave que de jouer à touche-pipi avec un ado de 14 ans consentant, ils ne prendront que 6 mois ferme.
Et cela étant, il ne s’agit pas de défendre le ravisseur du petit E., et l’hôpital-prison est sûrement une bonne solution pour lui. Mais pour les mères congeleuses d’enfants aussi : sauf que pour celles-là, rien n’est prévu à part la liberté et l’impunité. Il faut dire que leur meurtre n’étant pas sexuel, la morale est sauve. Pas les enfants, mais tant pis. Peut-être même que la pillule-castratrice peut être une solution pour cet homme après tout, tout comme la camisole chimique ou la Ritaline feraient le plus grand bien à certains bons hétérosexuels parents violents mais non-incestueux.
En fait, la petite pillule pourrait aider 2% des délinquants sexuels. Certains en ont besoin, certains même la réclament. Mais pour les 98% restant ?
Car ce qu’il faut dire, parce que trop de monde l’ignore, c’est qu’une large majorité de pédophiles ne sont ni des malades ni des monstres : ils ont pragmatiquement une orientation sexuelle différente. Tout au plus on sait aider ceux qui le veulent à ne pas passer à l’acte (avec une certaine efficacité, mais sans garantie de résultat sur toute une vie). Au prix d’une vie de frustration et de vide affectif total, parce que l’orientation sexuelle se double généralement d’une orientation affective :
Le problème qu’a la société et qu’elle refuse de voir, c’est en effet que les pédophiles qui déclarent être amoureux de leur « victime » sont sincères. Et ça, personne ne peut rien n’y faire, même pas les pillules, même pas les psychiatres, même pas les hôpitaux-prisons.
Et croyez-moi, les psychiatres comme les psychologues en ont marre de soigner des gens qui vont bien dans leur tête mais qui ont un seul problème : ils aiment trop jeune. On sait rien faire contre ça et pour certains d’entre nous on sait même pas s’il est souhaitable de faire quelque chose contre ça. Ils ne sont pas malades, ils sont inadaptés : c’est tout différent ! Est-ce à eux ou à la société de changer ?
Parce que desfois, celui qui traumatise l’enfant, surtout quand « l’enfant » a déjà un certain âge et qu’il est en fait déjà un jeune adolescent, et en particulier lorsque la relation était “sans contrainte, menace violence ni surprise” pour reprendre les termes du Code Pénal, c’est pas le pédophile : c’est le policier qui va le préssuriser jusqu’à l’intolérable pour lui arracher des avoeux
Comment croyez-vous que se sent un enfant interrogé à plusieurs reprises à propos d’un abus sexuel qui n’a jamais eu lieu, mais sur lequel la police insiste pour avoir des avoeux parce qu’elle souhaite à tout prix incarcérer un homme ? Comment croyez-vous que se sent un jeune qui a eu un rapport sexuel consenti et qu’il a apprécié, mais dont un juge lui répètera à l’envie que c’était un abus, qu’il est victime, et ce jusqu’à ce que le mineur finisse par en être convaincu ?
Parce que revenons à une base de la psychologie : la victimisation est avant tout un mécanisme basé sur l’image que l’on a de soi. Et quand on fait tout pour renvoyer une image de victime qui DOIT souffrir à un enfant, il finis par l’intérioriser. Il deviens victime : non-pas par ce qu’il a vécu, mais par l’image qu’on lui en renvoie. C’est là qu’a lieu le traumatisme.
Mais qui osera parler de tout ça, mettre un coup de pied dans la fourmilière et dire « changeons nos comportements » ? C’est nettement plus vendeur et surtout plus facile de parler d’hôpitaux-prisons et de monstres pédophiles. Mais attention : l’hôpital prison, c’est juste pour les pédophiles. Parce que tuer des bébés, ça fait pas de victimes, c’est pas grave, et les mères infanticides ne sont jamais dangereuses ni en risque de récidive…
Pas de soins pour ces femmes là ou si peu, et un certain sentiment d’injustice et d’hypocrisie reigne chez les gens mieux informés, et notamment chez les psychologues et psychiatres qui ont parfois l’impression de n’être qu’un instrument de plus du pouvoir, en ne devant soigner que les ennemis « désignés » de la société.
Pendant ce temps, on incarcère des enfants de 13 ans. J’en parle parce que l’une des grande cause d’incarcération des mineurs c’est… le viol sur mineur !! Ce qui est bien avec les mineurs, c’est la faculté qu’ils ont de servir à la fois de victimes et de coupables de la pédophilie, selon ce qui arrange les pouvoirs publics. C’est fort quand-même !
Et de ce point de vue là, le législateur n’est pas plus coupable que les juges. On a beau jeu critiquer Nicolas Sarkozy, mais nombre de magistrats qui le critiquent sont les premiers à prononcer de telles peines d’incarcération d’enfants. Qui croit pourtant qu’un rapport sexuel consenti est, à 13 ans, plus traumatisant que deux ans dans l’Enfer de la prison ? Assurément aucun ancien détenu ne croira à une telle histoire. Demandez donc à n’importe quel ancien détenu ce qu’il aurait préféré, entre deux ans de prison et un rapport sexuel consenti avec le ou la partenaire de son choix, juste pour voir (demandez à un jeune adolescent de 13 ans également, ce qu’il préfère d’entre les deux, histoire d’avoir l’avis des principaux concernés par toutes ces lois : vous verrez leur réponse).
Il faudrait en parler aussi, de la Maltraîtance d’État. L’hôpital-prison pour Sarkozy et les juges qui incarcèrent des jeunes de 13 ans ? Ou la castration chimique à la place ? Avec un peu de psycho de comptoir, on pourra même prétendre âgir pour mettre fin à leurs pulsions sadiques de séquestration d’enfants. Avec un peu de psycho plus sérieuse, on se dit parfois que Nicolas Sarkozy, les juges, et la population dans son ensemble est bien hargneuse, bien revancharde vis à vis des « coupables » délinquants parfois très jeunes, et qu’un petit tranquilisant leur ferait le plus grand bien, et leur éviterait d’avoir recours à un bouc-émissaire certes pratique, mais dont il ne faudrait pas oublier qu’il est lui aussi un humain.
Moi en tout cas, je suis favorable à l’hôpital-prison pour ceux qui incarcèrent des enfants, vu le danger qu’ils représentent. Parce que quiconque fait un peu de psychologie connait la dépression qui suit l’incarcération, ainsi que la dépression post-libération : des gens à ramasser à la serpillère, qui se laissent parfois mourrir ayant perdu l’habitude de ne serait-ce qu’ouvrir seul une porte. Alors quand on parle d’enfants de 13 ans… ces victimes là, on s’en fiche ? Ha ben oui, j’allais oublier… c’est pas sexuel, donc tout va bien, la morale est sauve.
Honnêtement, il deviens usant de constater chaque jour l’instrumentalisation de la jeunesse – en sa qualité de “victime” ou de “coupable” selon ce qui arrange le mieux – à des fins politiciennes ou pour le plaisir d’avoir un bouc-émissaire sur qui taper. Et l’hypocrisie ne va pas en diminuant.
29 août 2008 à 16:16
Hop, un peu de ménage par ici. Les copier-coller intégraux de textes soumis aux droits d’auteur ne sont pas autorisés sur cet espace. Les commentaires notoirement diffamatoires et scandaleusement injurieux (en plus de céder à la théorie du complot la plus ridicule) envers des personnes publiques et membres d’un gouvernement non-plus. Et-pourtant est un espace qui affiche et assume son caractère critique envers un certain nombre de nos politiques et de nos institutions, mais ce n’est pas une raison pour y écrire n’importe quoi.
19 août 2009 à 13:27
ton texte était intéressant jusqu’à ce que je lise le fait que tu dise qu’en gros la pédophilie et l’homosexualité sont la même chose…
finalement t’es con
22 août 2009 à 13:16
Vaut mieux être con ou faire semblant de ne pas comprendre ce qu’on lit ?
23 août 2009 à 23:25
La pédophilie n’est pas l’homosexualité. Et l’homosexualité n’est pas l’hétérosexualité. Wouaouh, vous parlez d’un scoop. Le truc, c’est que personne n’a dit le contraire.
Le fait est que la pédophilie ne se « soigne » pas, parce que comme l’homosexualité, l’hétérosexualité, la zoophilie ou que sais-je encore, c’est une préférence. Elle est là, point. On ne peut pas plus soigner un pédo qu’on pourrait soigner un mec qui préfère le papier-peint vert au papier-peint rose. C’est ptèt triste je sais pas, mais c’est comme ça. Ceux qui prétendent « soigner » les pédos sont ceux dont le salaire dépend essentiellement de cette activité. Des charlatans. A la rigueur, on peut apprendre à un pédophile à gérer ses pulsions, c’est différent.
Mais dans la différenciation pédophilie/homosexualité, ce que vous ne voyez pas, plongeant en plein dedans, c’est que régulièrement encore, l’anti-pédophilie n’est qu’un masque de façade pour faire de la chasse au pédé.
Quand un procureur traite de pervers et menace d’envoyer en taule un môme de 18 ans parce qu’il affirme qu’il se permettrait de se taper des garçons mineurs de 15 à 17 ans, j’ose affirmer qu’il ne le fait pas pour protéger les enfants, mais pour casser du pédé. Et ça s’est déjà vu. Et c’était y’a pas si longtemps (4 ans).
Pendant ce temps, des mômes gays se suicident chaque année. Le taux de suicide chez les ados gay est effrayant.
Et qu’est-ce qu’on fait pour les aider ? On criminalise leurs amours dès lors que leur partenaire est trop jeune, trop vieux, trop différent. Pendant que des mecs se tapent des minettes de 14 ans et prennent des peines symboliques pour détournement de mineur (ou équivalent), les homos qui ont le malheur de vivre le grand amour avec un minet en prennent pour 15 ans. Qu’est-ce qu’il fait l’ado de base quand son amant part pour 15 ans de cabane, qu’on le fait culpabiliser, que les flics éventuellement lui font du chantage type « si tu dis pas qu’il t’a violé, si tu dis que t’était consentant, ça va se savoir dans tout ton collège que t’es pédé », et qu’on lui bourre le mou sur l’anormalité de sa relation ?
L’anti-pédophilie pseudo-protection de l’enfance qui détruit la vie de nombreux homos dont certains collégiens qui se coupent les veines à cause d’histoires pareille, y’en a tous les jours, les assoces de soutien aux ados gay en connaissent pleins, et c’est quasiment une mode.
Alors la moralisation à deux balles sur la différenciation entre pédophilie et homosexualité pour le bien de tous les homos, vous êtes gentil, mais vous vous la gardez.
24 août 2009 à 10:29
Il me semblait que quand la police interrogeait un mineur victime (au sens juridique) d’infraction, il fallait un encadrement spécial: présence d’un tuteur légal ou enregistrement sur vidéo.
Y aurait-il des exceptions prévues par la loi ? Sans cela, comment le chantage des policiers peut avoir lieu, (chantage qui n’est pas toujours nécessaire pour que des mineurs changent leur témoignage) ? Il faudrait la « complicité » de l’adulte qui l’accompagne avant comme pendant l’interrogatoire.
24 août 2009 à 13:34
Simple rappel : La plupart des auditions de mineurs pendant l’affaire d’Outreau n’ont pas été filmées. Parfois par manque de moyens (tout bêtement pas de caméra), parfois par choix (dans le cas d’Outreau, on a parlé des experts qui pointaient un risque de traumatisme supplémentaire). Aucun enquêteur n’a été sanctionné pour avoir procédé à l’interrogatoire d’un mineur sans l’enregistrer, même dans la scandaleuse et ultra-médiatique affaire d’Outreau, et cela n’a pas été reconnu au procès ni avant comme un élément de nullité pour vice de procédure. Alors imaginez le reste du temps…
J’ajoute que des commentaires et des discussions peuvent sans problème se faire en « off », avant l’interrogatoire ou même après en vue du suivant (un gamin interrogé trois ou quatre fois pour les mêmes faits par la gendarmerie, ça s’est déjà vu aussi, et c’est déjà une forme de pression).
Enfin, je signale que même lorsqu’elles se font devant la caméra et qu’elles sont visionnées au procès, elles ne suffisent pas toujours à convaincre qu’il y a eu abus de la part des policiers. Cf l’affaire d’Angers par exemple, où les policiers demandaient aux enfants, pendant les interrogatoires et devant caméra, de dénoncer tel ou tel individu « car il avait déjà tout avoué ». Ces interrogatoires ont été montrées au procès. A l’époque, la presse française n’avait pas relevé. Mais la presse québecoise, venue assister au procès, oui. Elle en avait été scandalisée. Ce genre de pratiques, au Québec, c’est le risque que tout le procès soit foutu en l’air (faut dire que dans le genre « suggestion » et « question orientée » c’est du lourd). Mais pas en France : 62 condamnés (sur 65 accusés) et des peines allant jusqu’à 28 ans de prison.
24 août 2009 à 13:38
Ha, et pour l’accompagnement d’un adulte pendant l’interrogatoire, à ma connaissance, il est autorisé, pas obligatoire. Il est clair que tout parent qui craint que son enfant puisse se voir « suggérer » une version a intérêt à exiger d’être présent pendant l’interrogatoire. Mais ça n’a pas toujours lieu, parfois même, croit-on, dans l’intérêt de l’enfant (on se dit qu’il sera plus libre de parler de choses douloureuses s’il n’est pas accompagné d’un proche à côté duquel il risque de faire preuve de pudeur).
Nombre de mineurs sont interrogés seuls. Et, comme je le disais plus haut, parfois (voire souvent) sans webcam.
22 octobre 2009 à 9:19
Pourquoi,ne dites vous pas qu’il y a de nombreux hommes castrés et heureux de l’etre de par le monde ?
Dans cèrtaines sociétés, les eunuques ont une place honorable .
En Europe,les exclus du sexe, sont soigneusement exploité pour ne pas avoir a parler ouvèrtement d’èsclavagisme institutionel ,me semble t’il?
Pourquoi, ne dites vous pas que les exhibitionistes qui ont une sexualité socialement réprouvée,mais surtout solitaire ,resentent « souvent « le besoin de se faire castrer pour etre tranquiles avec leurs désirs sexuels déplacés et sans issue ?
Pour ma part, je crois qu’il y aurait beaucoup d’exhibitionistes qui se feraient tout simplement castrer sans remords,si les eunuques, n’étaient pas aussi rejetés dans cette société .
La castration ,comme les déviances sexuelles,il me semble, excluent bien des hommes du monde du travil,ce qui est semble t’il le plus grand danger de l’exclusion ?
Je me demande seulement pourquoi, les déviants ne peuvent plus se faire castrer comme au milieux du siècle dèrnier ?
26 octobre 2009 à 10:46
Je crois que la castration physique doit etre reconnue, comme thérapie autorisée pour les déviants sexuels incurables qui souhaitent se faire chatrer pour se libérer .Ils auront ainsi un statut alors qu’aujourd’hui, un eunuque pour exhibitionisme,par exemple, n’existe pas
26 octobre 2009 à 17:56
Nous vivons dans une civilisation occidentale pour laquelle les eunuques n’ont pas de place particulière, et pour laquelle il est généralement considéré que couper les couilles de quelqu’un est une atteinte à son intégrité physique.
D’autres civilisations ont une autre manière de faire, mais bon, d’autres civilisations, aussi, considèrent que de violer un enfant de 5 ans n’a rien de choquant (à condition qu’il appartienne au clan d’en face).
Ce n’est pas la voie qu’a choisi la civilisation occidentale. Et à titre personnel, je m’en réjouis.
29 octobre 2009 à 8:31
Tout a fait @ Samuel.
Pour moi, la castration, ne doit pas etre une punition, mais une méthode de libération de la sexualité.La pèrcèption de cette thérapie est ,me semble t’il capital